Cet été, j'ai reçu plusieurs mails via mon site auteur et certains étant récurrents, je me décide enfin à écrire un billet pour faire le point sur "les suites" qui ne sont toujours pas là.
On m'a demandé si j'envisageais d'écrire un roman où évolueraient Lucie et Quentin, les personnages secondaires de la romance contemporaine gratuite "Je te protégerai"...
On m'a demandé si la suite de "Crazy in love", récit court publié par Numeriklivre en juin dernier, arrivait bientôt...
On m'a demandé (plusieurs fois) si le tome 3 de "L'éveil des sens" (les 2 premiers tomes sont également publiés par Numeriklivres) serait bientôt disponible...
Concernant la romance contemporaine, si l'idée a effectivement plané un moment dans ma tête, elle n'y est plus. Il n'y aura pas de suite à "Je te protégerai".
Quant aux deux dernières questions, je me dois de répondre ouvertement et en toute honnêteté. J'ignore quand je le ferai. J'oserai même préciser que j'ignore si je le ferai.
Pourquoi ?
Eh bien, en réalité, c'est tout bête. Je sature de ce registre mignon, gentil et débordant de clichés des millions de fois visités. Franchement, ce ne sont pas les idées qui manquent, mais la motivation. Je suis fatiguée d'écrire tout le temps la même chose.
Depuis le début de l'année 2013, j'ai écris et/ou entamé 7 textes dont 4 dans le registre érotique. Deux ont survécu : une comédie sentimentale (mini roman) et un érotica (toujours en cours d'écriture). Dans ces deux cas, c'était une première. Un réel besoin d'écrire autre chose, de visiter un thème que je n'avais pas encore touché. Et ça m'a fait du bien. Peut-être même que cela suffira à relancer des projets en dormance.
Cela dit, je ne suis pas une machine. Je n'écris pas à le demande. Et parfois, un texte bien parti peut tout à coup s'arrêter net, caler, et crever sur place. C'est comme ça. Y a pas de magie, je suis humaine, comme tout le monde. (enfin, je crois)
J'ai été gourmande, j'ai voulu être partout, toucher à tout, en faire un max... Je me suis vautrée. L'expérience m'a prouvé qu'il fallait respirer pour vivre, prendre le temps de mettre un pied devant l'autre pour ne pas tomber et aussi regarder autour de soi pour ne pas se perdre en route.
Désormais, je ne m'impose plus de limite, j'écris ce que je veux, au rythme qui me convient, je propose à l'édition ou je donne si ça me chante, bref, je suis en no stress attitude.
Merci d'avoir pris le temps de lire ces lignes.





